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Le dossier du mois

L'herpès

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03/07/2017

Tous les virus se ressemblent-ils ?

Un virus, contrairement à une bactérie, a besoin d’une cellule ou d’une bactérie pour se multiplier. Certains virus sont dits nus et d’autres enveloppés. Ces derniers sont comme celui de l’herpès ou du VIH, recouverts d’une membrane identique à celles des cellules, ce qui leur permet de leurrer les défenses de la cellule qu’ils vont infecter.

Un virus est aussi constitué :

  • d’une coque (capside associée ou non à une membrane),
  • d’une boîte à outils (enzymes),
  • d’informations de montage (Acide RiboNucléique (ARN) ou Acide DesoxyriboNucléique (ADN)).
Il a besoin pour se multiplier d’utiliser l’usine de fabrication des protéines de son hôte. Pour cela, il intègre les informations de montage dans l’ADN du noyau de la cellule infectée en utilisant sa boîte à outils enzymatique, puis utilise la cellule comme outil de production et d’assemblage de nouveaux virus.

Les virus ne se ressemblent donc pas tous. On peut distinguer:

  • ceux qui bénéficient d’une enveloppe,
  • ceux qui en sont dépourvus,
  • ceux qui portent une information génétique ADN,
  • ceux qui fonctionnent sur un message ARN.
Ces distinctions sont importantes lorsque l’on cherche des solutions pour limiter, voire éradiquer le développement d’un virus.

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Pourquoi les virus s’attaquent parfois à un organe particulier ?

Les virus enveloppés sont entourés d’une membrane qui est porteuse de clés (protéoglycanes), véritables sésames donnant accès à l’intérieur de la cellule. Ces sésames sont spécifiques à une cellule particulière de l’organisme.

C’est ainsi que le virus VIH s’attaque à des cellules de l’immunité que sont les lymphocytes CD4 appelées ainsi, car porteuses de la serrure (récepteur) CD4. Grâce à sa clé adaptée, le virus peut se fixer. Il en est de même pour le virus de l’hépatite qui n’est adapté qu’aux cellules du foie (hépatocytes).

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Les virus sont-ils fragiles ?

Nous avons vu qu’un virus a besoin d’une cellule hôte pour se reproduire. Il doit aussi être dans un milieu qui lui est favorable pour survivre. En dehors de son habitat naturel, un virus survit plus ou moins longtemps.

Par contre il est relativement simple de les éliminer :

  • en se lavant les mains à l’eau et au savon ;
  • en utilisant un gel hydro-alcoolique ;
  • en désinfectant les surfaces souillées ;
  • en faisant bouillir l’eau ;
  • en utilisant des méthodes de désinfection ou de stérilisation.

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Pourquoi s’intéresser aux virus de l’herpès ?

Les estimations du pourcentage de la population adulte porteuse du virus en France sont de 40 à 60 % pour le virus de l’herpès labial et 17 % pour l’herpès génital chez les 20-40 ans. Ce dernier est une maladie sexuellement transmissible qui, en dehors de ces aspects gênants et désagréables, peut avoir des conséquences importantes lors de la grossesse. Il pourrait également favoriser la contamination d’autres virus, comme le VIH, voire dans certains cas entraîner la survenue de maladies graves.

Qu’il s’agisse de l’herpès génital ou labial, il est impératif de comprendre que le virus ne peut être éradiqué et donc qu’une fois infecté, on l’est à vie.

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Quels sont les virus de l’herpès ?

Le bouton de fièvre ou herpès labial est l’une des maladies contagieuses dont l’agent infectieux est un virus Herpès.

On en dénombre huit types, dont le virus de l’herpès labial (Herpes Simplex Virus 1 – HSV1) et génital (HSV2), mais aussi celui responsable de la varicelle et du zona ou encore celui de la mononucléose.

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Pourquoi parle-t-on de porteur sain ?

Le virus de l’herpès labial ou vaginal est le plus souvent silencieux. Vous pouvez avoir été infecté sans le savoir lors de votre enfance.

Ce virus va trouver refuge dans les neurones sensitifs. La seule trace de cette infection sera la création par votre corps d’un anticorps spécifique à ce virus qui sera uniquement détectable lors d’un examen de sang (sérologie).

Vous pouvez être infecté par un virus dormant (en latence) sans déclencher la maladie et donc être un porteur sain.

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Pourquoi le virus se réveille-t-il chez certaines personnes et pas d’autres ?

Les causes du réveil peuvent être multiples, et variables en fonction de la personne.

Certaines personnes seront des porteurs sains leur vie durant sans qu’aucune pathologie liée à la présence du virus ne soit décelable ou diagnostiquée.

D’autres seront plus ou moins fréquemment touchées par la manifestation de la maladie.

Les causes du réveil peuvent être :
  • une diminution de votre système de défense,
  • une exposition au froid,
  • une exposition au vent,
  • une exposition au soleil,
  • un stress,
  • la période menstruelle,
  • la fièvre,
  • la fatigue.

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Les virus de l’herpès labial ou génital peuvent-ils être contaminants lorsqu’ils sont à l’air libre ?

Les virus sont plus ou moins fragiles, mais s’ils persistent sur des surfaces, leur capacité infectante à l’air libre est limitée.

Un contact avec de la vaisselle ou une cuvette de toilette n’est pas suffisant, mais il est déconseillé, à titre de précaution, de boire dans un même verre ou d’utiliser les mêmes couverts ou la même brosse à dent ou rasoir que la personne infectée plus particulièrement lors d’une crise.

Le risque devient majeur lors d’un contact avec une lèvre infectée lors d’une poussée ou 48 heures après la cicatrisation ou lors d’un rapport sexuel non protégé pendant une crise et 48 heures après la guérison des lésions.

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Est-il dangereux d’être au contact de l’aiguille d’une seringue ou de tout autre objet souillé par du sang d’une personne souffrant d’un herpès labial ou génital ?

Le virus de l’herpès labial ou génital est éminemment transmissible par le contact avec la peau ou les sécrétions (salive, sperme…) d’une personne infectée, mais il n’y a pas de transmission sanguine.

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Pourquoi peut-on être infecté par un virus de l’herpès sans le savoir ?

Les virus de l’herpès labial ou génital peuvent occasionner des lésions visibles, mais aussi des symptômes peu identifiants (légère fièvre, irruption cutanée inflammatoire) voire être asymptomatiques.

L’absence de symptôme n’est malheureusement pas synonyme d’absence de risque. Le virus peut, en période de multiplication, coloniser la salive ou toute autre sécrétion et favoriser la contamination.

Pour se préserver au mieux de ce risque qui reste tout de même potentiel, des mesures simples peuvent être prises:

  • se laver régulièrement les mains;
  • se protéger ou protéger sa ou son partenaire lors de toutes relations sexuelles potentiellement à risque et plus particulièrement lors de la grossesse;
  • éviter tout contact potentiellement à risque de contamination avec les personnes fragiles comme les nourrissons souffrant d’une maladie de peau (dermatites atopiques…) ou les personnes dont le système de défense est faible (immunodéprimé).

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Qu’est-ce qui différencie le virus de l’herpès d’un zona ?

Le zona, bien que de la famille des herpès est celui du virus de la varicelle-zona. Ce n’est pas un virus cutané.

Les lésions se ressemblent mais leur développement est bien caractéristique de chacune des pathologies virales.

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Quels les sont les symptômes d’un herpès labial ?

Le plus souvent l’herpès labial débute par des picotements ou des sensations de brûlure, puis une inflammation localisée et douloureuse d’une des lèvres ou de leurs pourtours.

Cette réaction se poursuit par l’apparition de petites vésicules en bouquets, c’est-à-dire de petits sacs transparents contenant un liquide transparent. Ces dernières confluent puis sèchent pour former une croûte qui se dessèche et disparaît sans laisser de cicatrice.

Le cycle complet peut demander entre 10 à 15 jours entre l’apparition des premiers symptômes et la guérison.

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Quand consulter un médecin en cas d’herpès ?

L’herpès ne doit pas être uniquement considéré comme un passage désagréable. Cette pathologie peut être grave lorsque les symptômes sont plus intenses qu’habituellement, qu’ils s’accompagnent de fièvre, que la localisation est différente ou encore que des lésions ont tendance à s’étaler. De même lorsque les poussées deviennent fréquentes, c’est-à-dire qu’elles dépassent 6 par an.

Il est aussi très important d’en parler à votre médecin dès que vous savez que vous êtes enceinte.

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Comment me protéger et protéger les autres lors d’une poussée d’herpès labial ?

Le virus, lors d’une poussée, est très concentré dans la salive et plus encore dans le liquide contenu dans les vésicules. C’est ce liquide qui contient le virus.

Vous pouvez dès lors transmettre l’infection à un tiers, mais aussi vous l’auto-inoculer sur une autre partie de la face voire dans les yeux, risquant de déclencher une affection de la cornée (conjonctivite voire kératite herpétique).

Le lavage systématique des mains ou l’utilisation de gel hydro-alcoolique est une mesure d’hygiène particulièrement utile.

Le lavage des yeux avec du sérum physiologique peut aussi avoir un intérêt, attention pourtant à ne pas toucher vos yeux surtout si vos mains ont été au contact des vésicules ou de la croûte herpétique.

Dans tous les cas, si vous êtes sujet à un herpès labial et que vos yeux deviennent douloureux n’hésitez pas à consulter.

Enfin, l’éclatement des vésicules ou l’arrachement de la croûte est totalement déconseillé, car inutile et dangereux.

Il convient donc :

  • d’éviter d’embrasser quelqu’un qui possède un herpès labial tant que les vésicules ne sont pas sèches.
  • d’éviter d’utiliser les ustensiles qui ont été en contact avec la salive d’une personne infectée.
  • d’éviter les contacts oraux-génitaux.

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Est-il vrai que le virus de l’herpès labial est différent de celui de l’herpès génital ?

Oui, c’est exact, cependant les infections vaginales dues au virus de l’herpès labial existent et sont de plus en plus fréquentes par transmission orogénitale.

Dans tous les cas les deux virus peuvent occasionner bien évidemment plus ou moins fréquemment des lésions sur toutes les parties du corps.

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Suis-je plus à risque d’être contaminé par le virus de l’herpès génital si je suis sujet à un herpès labial ?

La transmission est le fait d’un acte à risque (absence de protection, nombre de partenaires…). Il est reconnu que la transmission du virus (primo-infection) est plus fréquemment silencieuse (asymptomatique) si vous êtes déjà infecté par le virus de l’herpès labial.

De plus, si vous êtes porteur d’un herpès génital, vous serez d’autant plus « sensible » à d’autres infections sexuellement transmissibles (IST).

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Quels sont les risques d’une contamination de l’œil par le virus de l’herpès ?

L’herpès oculaire peut toucher la paupière, la conjonctive ou encore la cornée.

Il est important d’être vigilant aux premiers symptômes pouvant s’apparenter à une conjonctivite aigüe et de consulter en urgence si des vésicules apparaissent autour de l’œil et sur la paupière.

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Que faire en cas d’herpès pendant la grossesse ?

Il est essentiel de protéger l’enfant à naître de tout risque de transmission.

Si vous n’êtes pas infectée et que votre partenaire est porteur, il est essentiel d’éviter tout rapport sexuel même protégé lors d’une poussée génitale ou péri génitale ou labiale. En dehors de ces périodes, il est tout de même nécessaire d’avoir des rapports protégés et de proscrire les pratiques orogénitales.

Si vous êtes porteuse du virus, il est important d’en informer le médecin et surtout de le tenir au courant de toute poussée ou de symptômes qui puissent s’en approcher et d’autant plus lorsque l’accouchement approche. Il est crucial que l’enfant ne soit pas en contact avec le virus lors de l’accouchement. L’équipe médicale sera la plus à même de prendre les décisions nécessaires.

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Comment bien utiliser les préservatifs en cas de risque herpétique ?

La transmission se fait par contact. Il est dès lors nécessaire d’utiliser le préservatif pour se protéger de tout contact direct avec l’organe génital potentiellement infecté.

Attention, le préservatif même bien utilisé n’élimine pas le risque à 100%, surtout en cas de poussée.

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Faut-il parler du risque avec son partenaire ?

Bien que cela soit difficile et parfois même blessant pour soi, il est essentiel d’aborder le sujet avec son partenaire. Le nombre de personnes porteuses de l’un comme de l’autre virus de l’herpès est important, et personne ne peut être certain de ne pas en être porteur sans le savoir jusqu’à ce que des examens aient été pratiqués.

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En cas d’herpès vaginal dois-je utiliser systématiquement des antiseptiques locaux ?

Une hygiène trop rigoureuse n’est pas obligatoirement recommandée ni nécessaire.

Cette dernière peut désorganiser la flore vaginale et favoriser la survenue de vulvite par exemple.

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Comment me prémunir des facteurs favorisant un herpès labial ?

L’herpès génital ou labial se caractérise par un nombre plus ou moins important de poussées. La survenue de celles-ci est souvent déclenchée par des événements spécifiques que vous pouvez définir et dès lors, si possible, éviter. Les facteurs favorisants sont:

  • le stress, les règles, une pathologie entraînant de la fièvre, difficilement évitables ;
  • la fatigue, le surmenage, un traumatisme au niveau de la bouche, la prise de certains médicaments entraînant une diminution de l’immunité, plus ou moins évitables ;
  • l’exposition au soleil et/ou au froid et/ou au vent entraînant un assèchement de la peau, la pratique d’un sport de contact, souvent évitables.
Dans tous les cas, aucun traitement médicamenteux n’est réellement préventif, par contre les traitements curatifs doivent être rapidement mis en œuvre dès l’apparition des premiers symptômes afin de raccourcir au mieux la durée de la poussée.

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Pourquoi le stress est-il un facteur déclenchant ?

Le stress est impliqué dans l’évolution des maladies infectieuses, autoimmunes…

Il peut majorer entre autres la production des corticoïdes naturels que sont le cortisol et la cortisone et favoriser la diminution de la réponse immunitaire.

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Comment puis-je protéger mes lèvres du froid ou du soleil ?

Il existe des crèmes solaires écran total à appliquer spécifiquement sur les lèvres.

L’utilisation de stick à lèvre peut éviter l’assèchement des lèvres.

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Y a-t-il des médicaments déconseillés lors d’une poussée herpétique ?

Tous les médicaments susceptibles de diminuer l’immunité comme les corticoïdes.

La prise d’un AINS lors d’une poussée herpétique doit bénéficier par précaution de l’avis de votre pharmacien ou de votre médecin.

Il est aussi déconseillé de désinfecter localement avec des antiseptiques contenant de l’alcool.

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A quel moment le virus est-il le plus contagieux ?

Le virus peut se transmettre dès l’apparition des prodromes, comme les picotements, les rougeurs, brûlures ou encore sensation d’engourdissement, jusqu’à la complète cicatrisation des lésions.

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Quels sont les comportements à avoir en cas de poussées herpétiques ?

  • Eviter l’exposition au soleil pendant la poussée mais aussi au cours d’un traitement spécifique;
  • Soigner les lésions par un lavage doux, sans savon. Bien rincer et sécher en tamponnant à l’aide d’une compresse pour éviter tout risque d’autocontagion;
  • Appliquer un antiseptique si nécessaire. Attention à l’emploi de ce dernier qui ne doit pas être systématique car il détruit la flore locale en cas d’herpès génital;
  • Eviter les tenues serrées en cas de virus génital pour limiter la transpiration et les frottements;
  • Eviter les rapports même protégés en cas de poussées d’herpès.

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Quels sont les types d’examens à pratiquer pour détecter le virus de l’herpès ?

Le patient est d’abord interrogé sur la récurrence de la maladie.

Puis un prélèvement des lésions est réalisé par un gynécologue lors de la 1ère poussée afin d’établir le diagnostic grâce aux examens virologiques. Ces derniers permettent d’identifier le type de virus HSV1 ou HSV2.

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Les antalgiques sont-ils utiles ?

Bien évidemment si l’herpès labial ou génital s’accompagne de douleur.

Il est préférable d’éviter, sans avis médical, la prise des antalgiques de type AINS (Anti inflammatoire non stéroïdien), qui à dose antalgique n’ont pas d’activité anti-inflammatoire.

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Puis-je utiliser des crèmes antivirales sans ordonnance ?

Oui, bien que leur effet soit limité. Elles permettront, surtout si elles sont appliquées dès les premiers symptômes, de limiter l’intensité et la durée de la poussée.

Par contre, il n’est pas utile de les appliquer sur la croûte. Si les symptômes ne s’améliorent pas dans les 5 jours, il est inutile de continuer le traitement et il est nécessaire de consulter.

Il est déconseillé d’utiliser ces traitements si les symptômes ne sont pas habituels.

Dans tous les cas, demandez conseil à votre pharmacien.

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Pourquoi mon médecin me prescrit-il un traitement oral ?

Les indications des traitements oraux sont fonction de la situation observée par le médecin.

Les traitements ne sont efficaces que si le virus est en phase active de multiplication, et dès lors, ne peuvent être administrés de manière préventive.

Pour autant, l’importance potentielle des phases asymptomatiques d’excrétion virale et l’importance et l’intensité des poussées peut entraîner des schémas thérapeutiques qui peuvent conduire à un traitement au long cours.

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Y a-t-il une différence entre traitement d’une première poussée (primo-infection) et des récidives ?

Quel que soit le virus herpétique, le traitement sera différent entre la primo-infection et les récidives.

Souvent asymptomatique, la primo-infection peut être une symptomatologie très intense qui dans certains cas peut même être grave (méningite). Celle-ci doit être prise en charge médicalement dans les meilleurs délais et bénéficier d’un traitement spécifique.

La qualité et la nature du traitement des récidives sera fonction du nombre de celles-ci (plus ou moins de six par an), de l’intensité des symptômes ou encore l’impact psychologique des récurrences.

 

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Comment les anti-viraux agissent-ils ?

Ils bloquent la réplication du virus et empêchent sa dissémination.

Ils sont actifs sur les virus en phase de développement et non sur ceux à l’état latent. Ils permettent de soulager la gêne, accélérer la guérison et diminuer le risque de contagiosité.

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Le traitement d’un herpès labial est-il différent de celui d’un herpès génital ?

Les traitements sont de même nature puisque l’on utilise dans les deux cas des virostatiques qui limitent la prolifération du virus sans pour autant pouvoir l’éradiquer.

Seuls les traitements oraux sont reconnus pour leur efficacité à limiter la durée des symptômes.

Lorsque les poussées ne dépassent pas le nombre de 6 par an, le traitement est symptomatique et consiste soit en un traitement sur 5 à 6 jours, soit en un traitement d’une journée à de plus fortes doses.

Au-delà de plus de 6 récidives, un traitement prolongé peut être prescrit. En règle générale les traitements de l’herpès labial sont moins « intensifs » que ceux de l’herpès génital.

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Pourquoi la fréquence de prise des traitements oraux est-elle différente ?

Les virostatiques de dernière génération, par leur biodisponibilité améliorée,  permettent un nombre de prises plus faible : 2 au lieu de 3 à 5 prises par jour.

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